Là où la réalité dérape vers le fantastique
Une exposition photographique et collective des ateliers photo de Bram et Carcassonne animée par le Graph-CMI et présentée par l’école des arts de la CCPLM
Avec la participation des photographes Jeannette Bajon, Julie Beckaert, Christophe Comte, Stéphanie Doudiès, Nathalie Dresen, Frédéric Falcou, Paul Fraisse, Esther Gouzy,
Anthony Guillemer, Jean-Charles Gundermann, Sami Khorchi, Margot Lascombes, Manon Laurine, Sylvie Lemaire, Florence Le Pennetier, Sylvie Mainfonds, Jean-Luc Remaury, Sandrine Rolland, Anne Saïsset, Jérôme Sangalli, Mireille Vidal-Falipou
Les images sont une sorte d’écriture mais chacun donnera à une image le sens qu’il veut bien lui donner. Le photographe, par la technique (cadrage, profondeur de champ, netteté, couleur…) et de part sa sensibilité, va créer des images pour dire, pour raconter. De son côté, le spectateur va prendre l’image, l’interpréter à sa manière en fonction de sa sensibilité, de son histoire.
Tout au long de l’année, encadrés par Charlotte Auricombe du Graph-Cmi, nous avons pris des photos, que les deux groupes (Carcassonne et Bram) ont rassemblées. Nous avons fait ensuite un gros travail de tri et d’association par ressemblances, couleurs, thèmes, sujets. Cette sélection nous aura permis de réduire plusieurs centaines de photos à une série d’une soixantaine qui raconte une histoire.
La première sélection s’est faite dans chaque groupe, durant laquelle nous avons écarté quelques centaines de photos, mais il en restait encore beaucoup ! De cette séance, un mot est sorti à l’atelier de Carcassonne et un autre à l’atelier de Bram : Irréel et Fantastique.
La deuxième séance, toujours par groupe, nous a permis d’écarter encore plusieurs dizaines de photos. Lors d’une séance où les deux ateliers étaient réunis, nous avons réussi à écrire cette histoire et à la mettre en commun sous le titre L’extra ordinaire, là où la réalité dérape vers le fantastique.
Le fantastique est un genre littéraire particulier où un événement étrange ou surnaturel surgit dans un monde qui ressemble au réel. Caractéristiques du fantastique : un cadre réaliste, des apparitions de phénomènes étranges, des doutes entre ce qui est réel et surnaturel, et, une atmosphère parfois inquiétante.
En photographie, les thèmes de l’irréel et du fantastique consistent à créer des images qui semblent sortir de la réalité ou qui provoquent le doute, l’étrangeté et l’imagination. La photographie de l’irréel transforme le monde pour montrer quelque chose de plus énigmatique. Le fantastique en photographie cherche à créer une ambiance mystérieuse et inquiétante dans un décor réaliste.
L’image fait hésiter. Elle est troublante. Le fantastique joue souvent sur le mystère, la peur,
l’étrangeté, le doute, grâce à des reflets, des ombres et des fantômes. On ne sait pas si les
personnages traversent un rêve ou un cauchemar, mais ils cheminent vers la lumière. C’est cette histoire que nous vous partageons.
Du 3 au 21 juin, ouvert le mercredi de 10h à 12h et de 14h à 18h , et du jeudi au dimanche de 14h à 18h. Entrée gratuite.
Rencontrez les photographes amateurs du Graph lors du vernissage le 3 juin à 19h.